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Prémisse

Règle > Institution Religieuse Cléricale > Constitutions


Costitutions
Famille Missionnaire Saint Nicodème
Association Cléricale
Prémisse

25 Mars 2014

a cura della Redazione

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Statue de Saint Nicodème Abbé

La statue a été réalisée dans le Locride autour à l'an 2000. Il se trouve actuellement dans la Maison de la Communauté Cléricale Religieuse de la Famille Saint Nicodemo, à Feroleto Antico (Catanzaro).

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Sections des Constitutions et relatifs Boutons d'accès

 

Prémisse

 

Statut Partie A

 

Statut Partie B

 

Réglement

 

Appendice

 


  • Les présentes Constitutions ont été approuvées ad experimentum de l'Évêque de Luebo (République Démocratique du Congo). En se rapportant à une Association publique de fidèles en vue d'être érigée en Institut religieux de droit diocésain, la structure juridique de ces Constitutions il est "analogue" à ce des Instituts religieux.


  • Le contenu des Constitutions, aussi pour en favoriser la lecture, il a été divisé en cinq parties, comme il résulte de la ligne soprastante. Pour accéder aux parties ci-dessus uniques, il suffit de cliquer sur les inscriptions respectives.


  • La rédaction des Constitutions comprend aussi la section  Sigles et Abréviations et la section Index, qu'elles sont reportées à la fin de la partie relative à l'Appendice.

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PREMISSE
pour la Spiritualité de la Famille Missionnaire Saint Nicodème


On déclare d’abord ici quelques considérations de caractère théologique-ecclésial, qui sont le fond et aident à comprendre mieux la nature, la finalité, le charisme et l’apostolat de la Famille Sant Nicodème.
L’œuvre de la Famille Saint Nicodème se meut dans une petite partie d’un seul vaste horizon de pensée, mots et actions de la Saint Église: horizon que moyennant l’action du l’Esprit Saint, devient de plus en plus claire et profonde. Donc la compréhension de ce qu’est reporté dans ce Statut et dans le relatif Règlement, qui est une trace, doit être fait à la lumière de ce, qui vient enseigné et de mieux en mieux connu de la Saint Église.
L’identité de la Famille Saint Nicodème se réalise en concret en l’ensemble de ses Patrons, lesquels sont reportés à la fin de cette prémisse avec l’explication des motifs qui ont conduit aux leurs choix.
Il est mis en relief, que parmi les Patrons principaux de la Famille, a été inclus Saint Jean Baptiste, en qualité de figure emblématique du charisme fondamental de la Famille même.



I
L’œuvre du Salut


1 – Avec sa vie, sa mort et sa résurrection, Jésus a mérité le salut objectif de tous les hommes, de tous les lieux et de tous les temps, mais pour être opérant, elle doit être accueillit par chaque homme dans son histoire personnelle, en façon libre, consciente et responsable. Le salut, donc, ne commence pas seulement dans la vie future, mais il germe et se développe déjà dans notre histoire de la terre, nonobstant il ne possède pas encore les caractéristiques de la plénitude et de l’irréversibilité: il y a encore la présence du mal et le salut pourrait être perdu.
2 – Le salut est une aspiration de chaque homme et Jésus vient rencontre à cette aspiration: il veut donner le salut aux riches et aux pauvres, aux doctes et aux illettrés; mais chaque homme qui veut accueillir le salut il doit reconnaître d'être petit et il doit faire l'expérience de la fatigue et de la souffrance.
3 – Ils sont petits ceux-là qui savent de ne pas pouvoir connaître tout, ni de pouvoir faire tout, mais ils ont compris ce qui est essentiel dans la vie et cela peut être compris aussi quand on est peu d’intelligent et peu de docte. Les petits réussissent à comprendre que seulement les valeurs transcendantales comme la vérité, la justice, la liberté, l'amour rendent vraiment heureux l'homme et, presque toujours, ils réussissent à percevoir aussi la présence de Dieu dans l'harmonie de la création.
4 – Ce sont ces mêmes hommes qui, quand ils cherchent de vivre les valeurs transcendantales qui implicitement ou explicitement les lient à la communion avec Dieu, deviennent fatigués et opprimés: en refusant chaque forme de mal, ils se trouvent continuellement dans la situation de lutter contre le mal et contre les hommes qui sont asservis au mal. C'est l'histoire de tous ceux qui, depuis Abel jusqu'à les justes de nos jours, ont en Jésus de Nazareth la maxime figure expressive.
5 – Et Jésus nous enseigne comme nous devons et nous pouvons vivre notre condition d’hommes qui aiment la vérité et la justice, hommes qui comme Lui veulent être affable et humbles de cœur: il est nécessaire que nous vivons en communion avec Lui.
6 – Ainsi Jésus nous donne sa sagesse, une sagesse qui surpasse toute la connaissance (cfr. Ef 3,19) et à laquelle aucun homme ne peut pas résister (cfr. Lc 21,15). Il nous donne aussi sa force, qui est supérieure à celle de toute autre créature: quand, en effet, nous reconnaissons la nôtre fragilité, nous aussi, comme Saint Paul, nous pouvons nous revêtir de la puissance de Christ (cfr. 2 Cor 12,9-10). Mais surtout Jésus nous donne la joie qui dérive de la communion avec Lui, cette joie pleine, que le salut pleinement satisfaisant que l'homme toujours recherche et jamais il peut rejoindre si non en Dieu (cfr. Gv 15,10-11).
7 – Le salut réalisé par Jésus, quand il vient accueillit, non seulement réconcilie nous avec Dieu, mais aussi avec nous-mêmes, avec les frères et avec toutes les créatures. Il passe toujours, directement ou indirectement, à travers la Sainte Église, laquelle a reçu de Jésus même la mission d'annoncer et offrir le salut à tous les hommes.



II
Volonté de Dieu e Liberté de L’Homme


1 – La vie est un don pour répondre à un appel, celui de Dieu. Il nous appelle pour rejoindre des niveaux, ou mieux, à travers des niveaux intermédiaires il nous appelle à un niveau: celui de l'amitié éternelle avec Lui et avec toutes les créatures saintes, dans la paix, dans la joie et la gloire du Paradis.
2 – La vie même est un appel; avant d'être crées, nous sommes en effet dans l’esprit de Dieu, qui pense nous tous intelligents et libres, chacun puis avec des déterminées qualités, chacun pour être inséré dans l'histoire.  À  travers la création,  en effet, le Seigneur nous place dans un certain lieu et dans un certain moment, pour réaliser à travers notre libre correspondance notre salut et concourir à son dessein universel de salut. Plus nous collaborons à son projet, plus nous aimons selon sa volonté, plus nous serons conformes au projet de bien que Dieu a en esprit pour chacun de nous.
3 – Aussitôt on doit dire que cette correspondance est libre: Dieu qui a créés nous sans notre permis, ne peut pas nous sauver si nous ne collaborons pas. Le salut, en effet, passe à travers l'amour et on ne peut pas aimer si on n'est pas libre. Et nous sommes  libres dans la mesure où nous réalisons la volonté de Dieu. L'homme est doté de libre arbitre et donc il peut aussi refuser d'aimer, en se refermant dans son égoïsme et en se liant à sa manière de comprendre le monde,  qui sera de toute façon toujours petit car  déjà il manquerait la présence de Dieu qu'on peut rejoindre seulement dans l'amour.
    4 – Le libre arbitre  n'est pas synonyme de vraie liberté, au contraire le libre arbitre est seulement ce que permet à celle de se réaliser. En effet, on est vraiment libres quand on peut se réaliser seconde la vérité de son être, c'est-à-dire quand on peut réaliser son désir le plus profond, qui est celui d'aimer et d'aimer selon ses capacités, en se tournant vers ces opérations qui, entre les possibles, de plus lui attirent.
5 - La volonté de Dieu consiste vraiment dans le soutenir cette liberté de l'homme, car celui que Dieu veut est ce que l'homme vraiment veut, quand il est libre de chaque forme de conditionnement : la volonté de Dieu est au même temps absolument contraignant (cfr. Sollicitudo Rei Socialis, 38) et absolument libérant (cfr. Veritatis Splendor, 42).



III
Collaboration à L’œuvre de Dieu


1 – Chaque bonne œuvre accomplit par l'homme est toujours une opération humaine et divine, et en elle, dans la mesure où  existe la juste disposition de l'homme, on se réalise une proportionnelle approche à une vraie manifestation de l'Esprit, et alors à l'accomplissement de l'œuvre de Dieu médiante l'œuvre de l'homme: ainsi succède, par exemple, dans la prière.
2 – Dans la prière, quand on est en communion avec Jésus et comme Lui on veut faire la volonté du Père, l'Esprit Saint "intercède pour les croyants selon les desseins de Dieu" (Rm 8,27b),  et donc la prière effectuée correspond, en proportion à la docilité de l'orante à l'Esprit Saint, à une manifestation de Dieu qui parle à travers l'homme: ça comme advient dans la Sacrée Écriture, dans laquelle, comme on sait, la personne inspirée, librement, dit tout et seulement ce que Dieu veut.
3 – Pourtant, quand, médiante la prière dans l'Esprit Saint, on  demande quelque chose au Seigneur, il exauce notre requête  car elle s'insère dans son dessein universel de salut intégral pour chaque homme, lequel regarde avant tout le salut éternel de l'âme.
4 – En renversant la manière de nous exprimer, on peut dire que à travers la prière, aussi comme à travers chaque autre action accomplie dans l'Esprit Saint, on se insère toujours plus parfaitement dans le dessein de Dieu, et on devient ainsi ses collaborateurs, quant à tout le bien qu’il veut réaliser à bénéfice de tous les hommes et donc de nous-mêmes aussi.
5 – L'agir vertueux n'est pas seulement et premièrement le nôtre: "c’est Dieu en effet qui  suscite en nous le vouloir et l'agir selon ses bienveillants desseins" (Fil 2,13). Ainsi Jean Paul II, en parlant de l'engagement de l'Église pour le développement comme devoir de son ministère pastoral, l'indique comme participation au plan de Dieu (cfr. Sollicitudo Rei Socialis, 31).



IV
Conversion et Sanctification


1 –  L'homme est tendrement aimé par le Seigneur, lequel, en respectant la liberté, dans la grâce de l'Esprit Saint, appelle-lui à la conversion et à rejoindre le grade de sainteté qu'il a reçu comme don: il faut chercher d'abandonner toutes les formes de mal et il faut accomplir tout et seulement le bien que Dieu s'attend librement par nous.
2 – Moyennant la foi et le Baptême, on a la première  et fondamentale conversion de l'homme, c'est-à-dire la justification, qui implique la sanctification de tout l'être et donc un chemin de conversion continue pour toute la vie (cfr. CCC, 1427ss).
3 – Le procès de sanctification n'est jamais total, pas seulement en comparaison de ce que ne s'est pas encore connu et compris, mais aussi en comparaison de l'observance ou de la pleine observance de ce que on a connu et compris, et il nécessite d’ininterrompues phases successives  qui exigent toujours le pardon et l'aide du Seigneur outre  à la collaboration, avant tout de foi, de la part de l'homme.
4 – Dans ce procès “le don premier et le plus nécessaire est la charité à travers laquelle nous aimons  Dieu par-dessus tout et le prochain à cause de lui. Mais pour que la charité, comme un bon grain, croisse dans l’âme et fructifie, chaque fidèle doit écouter volontiers la Parole de Dieu et, avec l’aide de sa grâce, mettre en œuvre sa volonté, participer fréquemment aux sacrements, surtout à l’Eucharistie, et aux actions liturgiques, doit s’appliquer avec persévérance à la prière, à l’abnégation de soi-même, au service actif des frères et à l’exercice de toutes les vertus” (Lumen Gentium, 42a).
5 – La sainteté est vocation et condition de salut pour tous les hommes, en chaque état de vie, de tous les âges, de toutes les conditions sociales, et modèle de chaque sainteté est la personne du Verbe fait chair, crucifix et ressuscité, toujours docile à la volonté affable et libérant du Père.
6 – Chaque homme, pourtant, est appelé se configurer à Christ et se revêtir de ses sentiments, comme Saint Paul, lequel, sans avoir la prétention d'être ni justifié ni parfait, tout étant conscient de ne pas avoir tort aucun (cfr. Fil 3,12; 1 Cor 4,4), ainsi affirme: "J'ai été crucifié avec le Christ et ce n’est plus moi qui vis, mais le Christ qui vit en moi. Ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi du fil de Dieu qui m'a aimé et s'est livré pour moi" (Gal 2,20).



V
Les Patrons de la Famille Saint Nicodème


1 –- Les Patrons principaux de l’association sont la Très Sainte Trinité, la Sainte Famille, Saint Nicodème Abbé, Saint Jean Baptiste et Sainte Françoise Xavier Cabrini.
2 – La Très Sainte Trinité, adorée et glorifiée, et la Sainte Famille viennent en particulier invoquées en relation au caractère familier de la Famille Saint Nicodème; Saint Nicodème Abbé et Saint Jean Baptiste car d'elle sont: le premier l'inspirateur et le titulaire, le deuxième la figure emblématique du charisme fondamental; Sainte Françoise Xavier Cabrini car est fêtée dans le jour où on est ouverte la première maison de la Famille même.
3 – Des autres Saints Protecteurs sont premièrement: Saint Michèle Archange, comme aide dans les besoins et dans les actions de soulagement spirituel; Saint François d'Assise et Sainte Claire comme protecteurs de la communion fraternelle entre les membres de la Famille Saint Nicodème; les Saints Cosme et Damian, en particulier comme aide dans les besoins et dans les actions de soulagement matériel, physique et psychique.
4 – Alors on se compte: les Douze Saints Apôtres et Saint Paul Apôtre, comme aide à la Famille, puisque partie de l'Église; Saint Francesco de Paule car protecteur de la Région Calabre où naît la Famille; Sainte Monique, la Bienheureuse Laure Vicuña, Saint François Xavier et Saint Léopold Man
dić comme aide dans les activités de la Famille regardants, respectivement, la prière, la pénitence, l'annonce missionnaire et la préparation et administration du Sacrement de la Réconciliation; Saint Antoine de Padoue comme soutien aux membres de la Famille pour vivre la chasteté; Sainte Alexandra de Amiso et Saint Thomas de Aquin, en qualité de protecteurs des gens qui davantage ont pensé la naissance, la nature et la finalité de la Famille Saint Nicodème.
5 – Après la Très Sainte Trinité, c’est propre à la Sainte Vierge, Mère de Jésus et Femme de Nazareth, ensemble a son époux,  qui on veut se fier, en manière spéciale, la vie et l'œuvre de la Famille Saint Nicodème.
6 – La Sainte Vierge, Porte du Ciel et Mère de l'Église, en effet, ensemble à la Très Sainte Trinité, vient aussi  rappelée  dans le distinctif de l'Association, qui reporte: l'Écrite Famille Saint Nicodème, une Croix, symbole de la Rédemption, un Triangle, un Soleil et une Colombe, symboles respectivement du Père, du Fils et de l'Esprit Saint, soit une Couronne à douze étoiles, symbole, précisément, de la Sainte Vierge, Mère de Dieu et Reine du Ciel et de la Terre.

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